| Les grèves c'est trop hype. |
[Oct. 19th, 2007|11:21 am] |
| [ | Mood |
| | irritated | ] | Puisque j'ai décidé de faire une cure anti-bulletins sur myspace histoire de cesser mes conneries (et pour arrêter de faire chier mon monde en assomant mes lecteurs d'inutilités), je risque de poster des articles un peu plus souvent ici, vous êtes prévenus.
La grève des trains continue, j'ai passé une matinée mémorable. Arrivée à la gare de Versailles rive gauche à 8h, je comptais chopper le train de 8h20. Je monte, il part. Terminus deux arrêts plus loin. Retour à l'envoyeur, mais aucun autre train n'était annoncé. Constatant mon retard, j'ai décidé d'aller jeter un oeil à l'autre gare. Le train de 9h30, que j'ai dû attendre 20 minutes facilement, a été annulé. Je suis donc rentrée chez moi, le coeur noué, la rage au ventre, et je me suis posée sur cette chaise. Je n'en bougerai plus, je fais la grève du boulot.
Je profite donc des plaisirs d'une journée 100% glandouille at home, mais quelques détails ont tendance à m'irriter un chouilla.
Moi au téléphone il y a 5 minutes :
Elle : Bonjour, Madame Trucbidule de la société Machinchouette, pourrai-je parler à Mme Isabelle X svp ? Moi : C'est sa fille, elle n'est pas là. Elle : Pourrais-je parler à l'un de vos parents svp ? Moi : C'est impossible, ils TRAVAILLENT. Elle : Ah, oui. Quand pourrai-je les rappeler svp ? Moi : Ce soir, à partir de 20h. Elle : Ah ... Et Lundi à partir de quelle heure ? Moi : Même heure. Elle : D'accord ... Merci Mademoiselle, bonne journée.
Nous sommes officiellement & définitivement dans un pays où l'inactivité est une réalité. Il va falloir s'y faire, ouvrons les yeux bon sang : un Vendredi matin à 11h15 n'importe quel pecno devrait être chez lui à regarder la téloche en comptant ses cheveux. Les normes de vie à la française : ne glandez rien, ça n'étonnera personne. L'inverse, si. |
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| J'aime pas l'automne. |
[Oct. 16th, 2007|07:46 pm] |
| [ | Mood |
| | depressed | ] |
| [ | Zik |
| | Britney Spears - "Stronger" | ] | Souriez, je suis là (vous pouvez aussi vous plaindre parce que Clem & ses crises existencielles ça va deux minutes).
Par où commencer, je ne vais pas pouvoir faire un résumé de tout ce qui m'est arrivé depuis mon dernier post puisque figurez-vous la chose suivante : j'ai une vie, il m'arrive plein de trucs, c'est époustouflant.
En vrac, je suis SG, j'ai repris mes cours à l'EFAP, je me suis trouvé un taff à mi-temps pour le matin, je suis célibataire & je le vis mal, je compte arrêter l'EFAP cette année pour : me barrer à Londres l'an prochain, ou faire une prépa Sciences Po, ou intégrer une école de journalisme. Pour les questions/réponses, on verra plus tard si vous le voulez bien.
J'ai un devoir en marketing à pondre pour Jeudi aprem, rapport écrit + présentation orale. Et pour une fois, la chance me sourit puisque : "Le service est interrompu sur la ligne VERSAILLES RIVE GAUCHE - VERSAILLES CHANTIERS". Je ne pourrai donc pas me rendre à Paris Jeudi.
Je vais peut-être me remettre à écrire ici, je crois que j'ai fait des adeptes avec toutes les conneries que j'ai pu écrire depuis 1 an & des poussières. Mais je ne veux pas que ça devienne une corvée, on verra.
Je revendique & assume pleinement l'inutilité de cet article, qu'on se le dise. Des bisous. |
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| Prendre les choses à la légère. |
[Jul. 28th, 2007|04:34 pm] |
| [ | Mood |
| | indifferent | ] |
| [ | Zik |
| | "Big girl" - Mika. | ] | Une fois dans sa vie ne faire que des conneries, et dire à l'unisson qu'on se fout du "qu'en dira-t-on" : c'est pas sérieux, ça mène à rien, oui mais bon dieu ça fait du bien.
J'ai fini de me lamenter sur mes déboires amoureuses, j'ai enfin compris que pleurer l'être désiré ne sert à rien de plus qu'à vous faire souffrir davantage, plus particulièrement lorsque celui-ci n'en a, il faut le dire crûment, rien à battre de vos sentiments (et de vous, plus largement).
Je ne suis pas guérie malheureusement, rien ne serait plus facile. Mais je n'ai plus envie de l'appeler, de le voir, je n'ai d'ailleurs plus aucun rêve d'amour futur avec lui, et j'ai réalisé que s'il devait se repasser quelque chose entre nous, je n'en aurais même plus l'envie. Car j'ai compris que ça ne pouvait pas marcher. Je l'oublie, vraisemblablement.
Par contre, je me laisse aller. Je n'ai pour ainsi dire aucune relation stable, les seuls hommes entrant dans ma vie ces derniers temps ne partagent avec moi que des amourettes de 24 à 48 heures grand maximum. Un jour je trouverai le bon, mais à 19 ans on a le temps de croiser le Prince Charmant plus d'une fois, de le louper de peu, et de le retrouver plus tard - qui sait -.
Dans le Cosmo du mois d'Août, un article intitulé "Chagrin d'amour : là, j'ai su que j'étais guérie" m'a interpelée (je vous défends de vous moquer, ce magazine à pouffes est parfait pour moi lorsque je suis en période de crise sentimentale, il m'empêche de me jeter sur la plaquette de chocolat). Cet article recueille les témoignages de plusieurs nanas, je vous en écris un qui me correspond particulièrement en ce moment :
"Pour me prouver que j'étais encore désirable, je m'étais mise à enchaîner les aventures d'un soir. Et, quand à nouveau j'ai eu envie de tendresse, j'ai su que j'étais prête pour une nouvelle relation."
Eh ben voilà. |
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